Cocolvù, l’homme derrière l’affiche

Le surnom de Cocolvù lui vient de son enfance quand, lors d’un match de foot, quand il se fait littéralement assommer lors d’un match de foot et que, sitôt après avoir repris ses esprits, il saute à nouveau sur le terrai, comme si de rien n’était. Cet épisode lui a valu le surnom de «Coco», soulignant la dureté de sa tête. Plus tard, c’est en mariant son surnom avec celui d’une divinité maya, Popol-Vuh, qu’il décide de prendre le nom d’artiste de Cocolvù.

Quelques objets de la vie courante, revus par l’artiste

Cocolvù dessine et peint littéralement sur tout ce qui lui tombe sous la main. Des murales et des toiles, bien sûr, mais aussi des baskets, des ballons de foot, des sofas, des tables, des bouteilles de Perrier ou des voitures. Tout pour lui est prétexte à exprimer son art.

Largement inspiré des traditions pré-hispaniques et des couleurs traditionnelles du Mexique, son oeuvre est souvent composée de fresques, remplie de détails drôles ou émouvants, que l’on s’amuse à redécouvrir à chaque coup d’oeil, dénichant un petit personnage que l’on n’avait pas encore vu, trouvant un détail original qui, tout d’un coup vous saute aux yeux. Bref, les oeuvres de ce jeune artiste de la région de Mexico sont des livres ouverts sur ce Mexique moderne, inventif qui sait s’inspirer de sa riche histoire et de sa culture populaire pour sans cesse se réinventer.

Après des expositions au Mexique, bien sûr, mais aussi à Berlin, Tokyo et Barcelone, Cocolvù signe, avec l’affiche du Festival ¡Qué Gusto! sa première prestation en sol parisien. Parions que nous aurons l’occasion de le revoir sous peu dans la Ville Lumière.

Pour en savoir plus sur Cocolvù et découvrir ses oeuvres, c’est par ici (site Web en espagnol et en anglais seulement)

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